Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 10:18

Suite à mon dernier billet, j'ai décidé de lancer une petite enquête pour mieux connaître le rapport des internautes francophones à ce nouveau média qu'est la webradio...Accès au média, recherche, choix....

 

Dès que j'aurai obtenu suffisamment de réponses représentatives (encore une petite cinquantaine, surtout des personnes qui n'auraient pas eu la démarche d'en écouter, justement), cette enquête fera l'objet d'une analyse rétrospective sur ce blog.

 

Je lance donc un appel ici, faites passer ce lien à votre voisin ;) (même et surtout s'il n'écoute pas de webradios) :

http://www.votations.com/survey.aspx?surveyid=a28fafd77ed4f35a11b4965f15d7e0c

 

Je compte sur vous !

Par Lily - Publié dans : η
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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 13:03

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Bon, voilà que j'avais écrit une longue diatribe sur les perspectives matinales, les réveils et le café (si si). Accessoirement la radio. Sauf que... Firefox ayant gentiment décidé de fermer boutique avant que ma souris ait glissé langoureusement vers le bouton "Sauvegarde", me voilà bien attrapée.

 

Foin donc de l'analyse des matinales radios, des disgressions philosophiques sur la promesse du matin et du jour nouveau (non je n'ai pas le courage de tout réécrire là maintenant tout de suite :D). Je m'y remettrai un autre jour (demain ?).

 

Bref, au programme de ladite matinée, une réflexion très (web)radio.

 

Une réflexion sur le fait que la webradio n'est pas encore rentrée dans les moeurs de l'internaute français. Ce que j'en pense tout au moins. En novembre 2007, 29% des internautes  français, donc, disent écouter une webradio tous les jours (Source : Radionomy).

 

C'est certes, déjà conséquent, mais, comparativement, au vu de l'explosion des médias sociaux, ce n'est pas si élevé. En tous cas, cela ouvre beaucoup de perspectives d'augmentation potentielle d'audience.

 

Faites-donc un sondage autour de vous. Combien de vos amis sont-ils friands de ces "nouvelles radios" et de ce mode d'écoute ? Combien savent-ils qu'hors la version web des grandes radios FM, il existe de multiples radios exclusivement web ?

 

Les relais médiatiques sont encore faibles. Quelques articles fleurissent ça et là mais, comparativement, peu par rapport aux actus médias traditionnelles (TV / Radio / Presse). On note cet article du Monde là, relayé par Ombilikal. Ou un article du Figaro ici, "La radio rebranche le fil" (dans lequel, intense auto-satisfaction, Radio Marlène figure), globalement, il reste tout un travail global de promotion à faire sur ce nouveau média.

 

Comparativement, ce qui est intéressant est que, par exemple, Paris Match revendique sa propre webradio (à vrai dire une série de podcasts), ou bien encore le journal Libération qui, pour le coup, offre un vrai média parallèle pensé et bien conçu avec Radio Libé.

 

Une mission d'"évangélisation" auprès de l'internaute semble nécessaire. Comme tout nouveau média, ou tout au moins nouveau mode de consommation d'un média pas si jeune, les problématiques actuelles  sont a priori l'accès et le référencement.

 

Pour l'accès, ITunes, par exemple, offre un vrai service grâce à un répertoire complet de webradios classées par genre. Quelques annuaires et quelques plates-formes commencent à se mettre en place. Les choses bougent donc.

 

Reste la problématique suivante - référencement - : personne ne trouve ce qu'il ne cherche pas. Ce qui semble important, donc, à l'heure actuelle, est plutôt d'aller chercher de nouveaux auditeurs plutôt que de partager les auditeurs existants entre les différentes radios.

 

Il serait intéressant, donc, à l'heure actuelle, de trouver un moyen de faire découvrir la webradio aux internautes. Pas de manière privative, chacun dans sa cour, chacun pour soi ; mais de manière globale, promotionner le support et le moyen d'écoute, la multiplicité des radios disponibles.

 

La révolution consiste en réalité dans le fait que chacun, potentiellement, a une radio faite pour lui qui l'attend quelque part. Le défi, lui est que l'auditeur potentiel sache qu'elle existe. Un peu comme le coup de foudre quoi ;).

 

Je n'ai pas les chiffres récents, mais si on reprend les 29% de 2007, cela signifie qu'il reste 71% d'internautes à convertir (oui le mot est fort) à la webradio.

 

Tout reste donc ouvert, et à faire...

 

Par Lily - Publié dans : φ
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Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 13:24

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Le principe de base étant posé, passons aux exercices pratiques. Journée paresseuse sans pour autant être exempte d'un intérêt certain...

 

Les to-do lists s'accumulent gentiment. Un stock d'autoproductions à auditionner, le dernier Willowz à dénicher, envoyer l'Happy Hour de vendredi à l'antenne, la liste au Père Noël à mailer (Mumford & Sons & co), dénicher le contact de l'attachée de presse du BRMC, etc, etc...

 

Blocage. Il arrive que le concept pèse un peu. Qu'un soudain désir de prendre une journée de repos auditif fasse surface. A contrario, la radio, elle ne s'arrête jamais et continue de déverser ses flots de musique quoiqu'il advienne. Elle ne m'attendra pas.

 

La pause réelle reste finalement exclue. Entrer dans la programmation c'est comme entrer en religion (ho le poncif), une fois que vous avez commencé à courir après la nouveauté, le son, la recherche, l'exploration, la course ne s'arrête jamais. C'est une fuite en avant. Permanente. Et allez trouver le temps pour autre chose.

 

Très pavlovien, vous devenez réactif à la moindre note, tendez l'oreille, archivez dans un coin de mémoire le moindre nom de groupe inconnu, soupçonnez le moindre nouveau combo, à peine né, de risquer d'échapper à votre quête. Et si c'était votre coup de coeur du moment. Et si...

 

A côté de ça, la pâtée pavlovienne tend à devenir indigeste par certains côtés, l'absorption incontrôlée de "mauvaise" musique guette. Vous devenez intransigeant, insupportable. Untel, "ça joue pas", un autre "trop soupe FM" (insulte suprême), ou encore "tss, mais il est faux là" ou bien aussi "nan mais là c'est pas carré".

 

Vos propres critères deviennent des lois incontournables, des a priori formidables. Vous êtes le sacro-saint censeur (quand je dis religion...). Celui qui a droit de vie ou de mort.

 

Haaa, l'égo incommensurable du programmateur de radio. Mais oui, mais oui, attendez-donc voir un peu. Vous avez un certain nombre de personnes (auditeurs) qui ont décidé que vos goûts correspondaient assez aux leurs. Si c'est pas de l'hégémonisme ça. Celui, pile, dans lequel sont tombées les "grosses" radios. Tout pile.

 

Car le revers de la médaille sainte-cécilianesque reste de penser que vous avez toujours raison dans vos choix. Que vous pouvez les imposer sans risque. La tête enflée vous tombez du côté autiste de l'exercice d'équilibriste permanent auquel vous vous livrez. Sourd.

 

Mais le côté face de la même médaille vous attend aussi. Risquer gros. Céder aux envies de l'auditeur à tout prix. Ne l'habituer qu'à la facilité. Rendre aisé, tabler sur la bonne vieille base de données qui a fait ses preuves. Choir dans la rotation à outrance en oubliant de renouveler. Tomber à genoux et en prière désordonnée sous le feu nourri du regard impérieux et impérial de la sacro-sainte audience. Retour au point de départ.

 

Vous voici donc pris au piège d'un fil tendu entre deux rives... Alors vous voici funambule, les bras en équerre, tendus pour garder l'équilibre. Hop, une pile de cd à gauche (ego), une pile de cd à droite (facilité). Mmh, certains pèsent plus lourds que d'autres. Traîtres.

 

Alors, coincé au milieu de ce beau bordel, vous réalisez soudain que, oui, vous prendriez un peu des vacances auditives... Parfois.

 

Mais la radio, elle ne s'arrête jamais, continuant de déverser ses flots de musique.

 

Dans quel merdier me suis-je mise ? Ha oui, bien sûr. A ce moment là, "pile", tout pile, vous tombez "face" à l'"Album". Avec un grand A. Sublime, beau, passionnant, novateur. Percutant. La perle.

 

Impossible de résister à l'envie de le partager.

 

Et vous voilà reparti...

 

 

...

La programmation c'est un truc de psychopathe. Si.

...

Par lawebradioetmoi.over-blog.com - Publié dans : φ
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 17:37

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Ha. J'adore le concept de débuter un blog. C'est un peu comme quand vous commencez un nouveau cahier. Un sentiment flou qui oscille entre l'angoisse de la page blanche et le plaisir d'investir une terre vierge. A défaut de plume neuve, d'encre bleue et de papier craquant, voici l'ère de la souris. Rose fluo, avec des poils en feutre. Customisée.

 

De même, le poste de radio, sifflant et crachotant, noir avec son tuner manuel et sa petite barre rouge qui parcourt inlassablement les ondes, courtes ou grandes, a fait place à un univers peuplé d'applications Iphone, de players, de ressources innombrables, de possibilités quasi infinies.

 

A la mystérieuse frontière qui vous coupe soudain de votre station favorite au bout de l'autoroute, vous voilà soudain soumis à d'autres contraintes nommées wi-fi, perte de paquets, serveur, connexion et autres barbarismes modernes.

 

Hi-tech mais pas trop. Votre poste wi-fi flambant neuf trône désormais en bonne place dans la salle de bain, renvoyant aux oubliettes le vieux bidule plastoqué avec son antenne désuète, bien trop dépendant de ses limites megahertziennes.

 

Me voici moi-même stationnée, depuis près de deux ans, juste devant un écran. Stationnée ? Oui. Loin des ondes, mais tout près du poste. Direct, micro, console, box, streaming, web, bed, speaks et mp3 ont envahi mon quotidien comme autant de multiples possibilités boulimiques d'expression et de partage. Audience, veille technique, programmation, plannings ont investi ma vie.

 

Web 2.0. La nouvelle vague numérique chasse la radio libre et dévoile des terrains vierges, pas encore tout à fait surpeuplés. Quid des dinosaures de la FM musicale trop engoncés dans un costume très "major", trop fermé à l'extension du domaine de la musique, de ses multiples genres et de ses niches inquantifiables.

 

Si l'internaute ne peut rivaliser en moyens quant à la radio de mamie, sur le fond journalistique, la station musicale a de grands jours devant elle. A condition de s'expatrier, d'explorer des terres inconnues, d'offrir une nouvelle manière de programmer. Renouveler le genre.

 

Par Lily - Publié dans : φ
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